Marie Perny

Née en 1958 en France, elle a d’abord été musicienne, chanteuse et comédienne. Elle a commencé l’accordéon très jeune. En 1989, elle vivait en Suisse et avait obtenu le diplôme d’Art dramatique du Conservatoire de Lausanne. Elle retourne dans un petit village en France en 1999.

Née en 1958, Marie Perny est une comédienne, accordéoniste et brodeuse de textes.

Comédienne et musicienne de 1981 à 2000, dʹabord en France puis à Lausanne, elle a créé le Théâtre Musical avec Heidi Kipfer et joué en tant quʹaccordéoniste dans Diatonikachromatik, un ensemble musical fondé par Daniel Perrin.

Elle arrête ensuite ces activités pour s’approcher de son envie majeure, lʹécriture, un désir qui se concrétise en 2014 avec la publication de son premier roman Les Radieux (Ed. de LʹAire) et la création de textes pour deux spectacles musicaux de Lee Maddeford et Dominique Tille. En 2019, elle publie Pourquoi Berlin ? (Ed. de LʹAire).

Actuellement assistante à temps partiel au Musée historique de Lausanne, elle poursuit son travail dʹécriture et s’en distrait parfois en pratiquant la broderie de textes et de motifs divers sur grands formats.

(Pour une bio plus personnelle voir http://www.marie-perny.ch/cv-possible/)

  • Marie Perny a eu 17 ans en 1975.

livre(s) sélectionné(s)

édition 2024-2025

Vie imaginaire de Cornelius G.

paru aux éd. de l’Aire

L’AVIS DU COMITE DE LECTURE

A l’origine, des événements historiques : ce qu’on a appelé « l’affaire Gurlitt ». Après avoir été démis de ses fonctions de directeur de musée sous le IIIe Reich, parce que sa grand-mère était juive et ses goûts artistiques trop modernes, Hildebrandt G. a constitué peu à peu une collection de tableaux considérable, suspecte elle-même d’avoir bénéficié desspoliations commises à l’encontre des propriétaires juifs par le régime nazi.
Quelque 60 ans plus tard, le fils du collectionneur s’est retrouvé devant les marques laissées sur les murs par les tableaux – enfin découverts et saisis par la police – dont il avait hérité et auprès desquels il vivait reclus.
C’est à partir de là que se déploie le « Roman biographique », sous-titre du livre : ces marques blanches sont les pages sur lesquelles Marie Perny, d’une écriture documentée, précise et délicate, imagine le regard révolté que, au crépuscule de sa propre existence, Cornélius G. porte sur sa famille, sur lui-même, sur la société de ces temps troublés et sur l’art, la passion de sa vie.
« Lui, les œuvres, c’est la même chose. Il en était le gardien. C’était sa mission. »

Eric Eigenmann, avril 2024

les inédits

édition 2024-2025

Texte inédit à venir

Texte inédit à venir

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