Frédéric Lamoth

Originaire de Coppet (VD), Je suis né à Vevey en 1975, d’un père hongrois et d’une mère suissesse.
Après des études au Collège de Nyon-Marens, puis au Gymnase de la Cité à Lausanne, j’accomplis mes études de médecine à l’université de Lausanne, puis obtiens par la suite des titres de spécialistes FMH en médecine interne et infectiologie et FAMH en analyses médicales pour la microbiologie.
J’écris régulièrement depuis l’âge de dix-sept ans. Jacques-Etienne Bovard a été mon premier mentor en littérature, alors que mes références durant l’adolescence étaient avant tout Ernest Hemingway et John Steinbeck.
J’ai publié mon premier roman, “La Mort Digne”, chez Bernard Campiche Editeur en 2003, à l’âge de 28 ans. Il a été suivi par Les “Sirènes de Budapest” (2004), “Orion” (2008), “Sur Fond Blanc” (2013) et “Lève-Toi et Marche” (2016).
Dans mon oeuvre, je m’efforce d’aborder des sujets de société, d’entretenir la mémoire et la culture de ma région, de mon pays et de mes origines.
(source : site perso)

 

livre(s) sélectionné(s)

édition 2017-2018

Lève-toi et marche

paru chez Bernard Campiche éditeur, 160 pages, 2016

« Lève-toi et marche ! », cela pourrait être un ordre donné par un supérieur à ses soldats. C'est pourtant à une autre autorité, à la fois incompréhensible et inquiétante qu'obéit Samuel Jourdain, une jeune recrue, lorsqu'il se lève au milieu de la nuit et quitte le dortoir où ses camarades sont endormis, entamant une marche dont il ignore le sens, la direction et le but.
Ce séisme minuscule à l'échelle de l'univers, gigantesque à l'échelle humaine, va ébranler toutes les fragiles institutions que les hommes érigent depuis toujours pour apprivoiser le vide et l'absurde. Au sein de l'armée encore plus que partout ailleurs. Le major Trottaz, responsable de Samuel, sait « qu'on ne sait jamais de quoi est capable celui qui fait ça », que tout ne se règle pas par l'autorité, qu'il faut de l'intuition pour apprivoiser ce que l'on ne peut maîtriser et que cela ne s'apprend pas.
Qui est-il, d'ailleurs, ce garçon, ce Samuel fugueur ? Un illuminé, un fou ou un être humain qui affronte ses blessures les plus secrètes : réminiscences d'un jeune frère mort trop tôt, sensibilité exacerbée qui lui fait ressentir la plus légère émotion de ses compagnons, intuition vertigineuse des gouffres de l'existence...
La quête où s'est lancé Samuel lui fera-t-elle comprendre que « la nuit est toujours trop exiguë pour y trouver refuge ». Et que l'homme finit toujours par avoir peur et souhaiter qu'on le trouve.

Anne-Marie Cornu

les inédits

édition 2017-2018

Hemingway, l’écriture, les taureaux et moi

« Quand j'avais dix-sept ans... J'ai décidé de devenir écrivain. »

Quand j'avais 17 ans